La signature électronique présente actuellement de réels arguments pour devenir cruciale. En plus du fait qu’elle soit fortement sollicitée par les jeunes générations, elle se montre également et surtout comme un excellent accélérateur du taux de transformation. Notons qu’à l’ère actuelle où les entreprises tendent de plus en plus vers la dématérialisation, la problématique de cette solution demeure cruciale dans la majorité des domaines, notamment en France. Ce n’est donc plus le moment de rester dans l’ignorance ! Maîtrisez grâce à ce guide les principes de la signature électronique.

Les spécificités de la signature électronique

Avant d’entrer dans le vif du sujet, il est important de comprendre ce que l’alternative n’est pas, et surtout d’effacer certaines croyances populaires. En l’occurrence, créer une signature électronique n’est pas question de simplement scanner une signature manuscrite ni de parapher numériquement un document. Il s’agit en fait d’une suite de caractères qui est liée au signataire et à un fichier bien défini. Ce procédé repose sur des techniques cryptographiques, qui signifie littéralement science du secret, permettant de signer à distance en toute sécurité. C’est pour cela que la marque n’est pas toujours visible sur le document.

La pratique mêle donc des aspects pratiques, juridiques et techniques et sa plus grande force se situe dans le cadre juridique sur lequel elle repose. Non seulement elle garantit une totale conformité avec les normes en vigueur dans ce domaine, mais permet également l’authentification de l’identité du signataire. Cette dernière est rendue possible grâce à la liaison d’une clé publique à une clé privée par une fonction de hachage de la signature électronique.

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La valeur légale de la signature électronique

La signature électronique consiste principalement à formaliser le consentement du signataire aux documents concernés. Elle permet en outre d’identifier précisément l’identité de la personne qui signe. De plus, la pratique a été introduite dans le droit français par la loi du 13 mars 2000. C’est ainsi qu’elle dispose de la même valeur probante que la signature manuscrite, bien que les outils utilisés soient différents.

Toutefois, la valeur juridique de la signature électronique dépasse largement celle de la signature manuscrite. Pour être plus sécurisante pour les deux parties, elle est créée par des moyens que ces dernières puissent garder sous contrôle exclusif. La marque est en outre liée aux données auxquelles elle se rapporte afin que toute modification ultérieure sur le document approuvé soit détectable. Plus important encore, elle garantit l’intégrité des fichiers concernés, en scellant l’ensemble de ceux-ci lors de leur apposition.

Les domaines d’utilisation de la signature électronique

On peut imaginer l’utilisation d’une signature électronique dans n’importe quel cas où il est nécessaire de prouver électroniquement l’approbation du consentement du signataire. Tant que le document lui-même dématérialisé, qu’il soit un contrat, une facture, un paiement, etc et quel que soit son format : pdf, word, jpeg, XML, etc, l’alternative est toujours possible. Elle se montre toutefois plus indispensable dans des domaines où l’engagement, donc la signature, demeure très présent. Cela concerne surtout les professions juridiques ou les opérations qui impliquent la loi.